Anne Depasse Coach

Meilleurs voeux pour cette année 2018

Du coaching en entreprise

du coaching en entreprise

Sébastien travaille dans le secteur bancaire et a été l'un des heureux élus à qui l'on a offert un coaching. En effet, il faisait partie des personnes considérées « high profile » par sa hiérarchie qui souhaitait le voir évoluer au sein de l'entreprise, ou, pour reprendre ses mots « le faire monter d'un étage ». Il avait tous les atouts pour devenir manager, seule ombre au tableau... Il n'avait aucune envie de le devenir!

Sébastien est donc informé par mail qu'il va entreprendre un coaching. Il reçoit de nombreux questionnaires, tests et autres documents à remplir. Étant débordé, il profite du calme du 14 Juillet pour s'en occuper et me dit avoir le sentiment d'avoir été « passé à la moulinette » avec toutes ces questions.

Il n'a pas choisi son coach, la personne a été recrutée et lui a été présentée au premier entretien. Elle est anglophone, il apprend alors que le coaching se fera en anglais. Il n'est pas bilingue et accepte cela comme un challenge en avouant certaines limites tout de même, surtout dans l'expression de ses émotions, de ses convictions et de ses valeurs... pas facile de trouver les mot justes dans une langue que l'on ne maîtrise pas vraiment.

Sébastien a partagé avec moi une prise de conscience qu'il a faite lors de son coaching « On surestime les résultats du court terme et on sous-estime les exigences sur le long terme ». Je le rejoins sur ce point essentiel. Ne dit-on pas qu'il faut 66 jours pour prendre une bonne habitude ou arriver à se défaire d'une mauvaise?

A l'heure du bilan, il réalise que ce coaching lui a apporté plus de confiance en lui. Il se sent rassuré sur son choix de quitter l'entreprise parce qu'elle ne correspond plus à ses attentes et qu'il ne veut pas du rôle de manager. Il note également que sa coach l'a accompagné là où il voulait aller, dans le non-jugement, le respect et la confidentialité qui sont pour lui les 3 ingrédients les plus importants d'un coaching réussi.

Au final, Sébastien a démissionné avant la fin de son coaching. Il a démarré un nouveau job l'été dernier, un job qui correspond à ses attentes en termes de challenge et de stress (oui, il m'a confié qu'il aimait cela et qu'il en avait besoin)

coaching en entreprise

Quel est le retour sur investissement de ce coaching? L'entreprise a-t-elle bien fait de donner à Sébastien la possibilité de faire ce travail? Pour lui, sans aucune hésitation, le résultat est positif: il ne voulait pas devenir manager, cela n'aurait servi à rien de l'y contraindre, il aurait été malheureux et cela aurait déteint sur son travail ainsi que sur son équipe. L'entreprise a donc fait un bon investissement, son but n'est-il pas de garder auprès d'elle des gens motivés, des managers qui ont envie de faire ce métier, des salariés qui défendent ses valeurs?

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Anne Depasse,
Coach professionnelle et formatrice

L'entretien d'embauche ou comment retourner la situation à son avantage

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Pourquoi l'entretien d'embauche est-il pour beaucoup d'entre nous un exercice si difficile ? Est-ce parce qu'on a peur de faire une gaffe, de dire une chose incongrue, ou pire, de poser une question ridicule? Est-ce l'angoisse qui nous taraude à l'idée de rencontrer cette personne qui va décider de notre sort ? Se sent-on mal à l'aise face à celui ou à celle qui tient toutes les ficelles de ce poste que nous convoitons ?

Au tout début de ma carrière, lors d'un entretien d'embauche, j'ai osé faire la gaffe, la chose incongrue et, cerise sur le gâteau, poser la question ridicule. Il est vrai que je me sentais sous pression : je souhaitais changer de secteur et je n'étais pas très sûre de moi. J'avais la gorge serrée et les mains moites. Au fur et à mesure que le temps passait, j'ai commencé à me sentir plus en confiance et je me suis laissée aller. C'est à ce moment-là que j'ai eu l'inconscience de demander ce que signifiait le nom de la société à laquelle je postulais. Il y a eu un gros blanc, puis, la responsable RH, d'abord surprise par la naïveté de ma question, m'a tout simplement expliqué, avec un petit sourire qu'il s'agissait d'une abréviation et nous avons continué notre entretien comme si de rien n'était. Je n'ai pas été renvoyée sans autre forme de procès, ni frappée par la foudre, ni jetée dans une fosse aux lions !

Je retiens de cette histoire deux choses essentielles. La première c'est que tant qu'on est dominé par la peur lors d'un entretien, qu'on essaie de lutter contre elle, on reste en surface et on ne se montre pas sous son vrai jour. La personne qui souhaite nous engager ne peut pas vraiment déceler qui nous sommes et cela nous discrédite. La deuxième chose, c'est qu'au moment où j'ai commencé à me laisser être moi-même, mon naturel, que je chassais depuis le début de l'entretien, est revenu au galop. Heureusement, j'avais en face de moi un être humain, qui était sûrement passé par là quelques années plus tôt et m'a pardonné cette erreur de jeunesse tant et si bien qu'elle m'a même engagée dans son équipe! 15 ans après je l'en remercie parce qu'elle m'a appris que le ridicule ne tue pas et que l'erreur est humaine. Deux convictions positives qui m'accompagnent jour après jour depuis ce moment-là.

L'une des premières personnes que j'ai coachée, était un étudiant vietnamien. Son objectif était limpide : réussir un entretien d'embauche pour obtenir un poste d'alternant, indispensable à la validation de son diplôme.

Lors de notre première séance de coaching, il m'a exposé ce qui selon lui ne passait pas en entretien : avant d'y aller, il avait de nombreuses appréhensions, il était très stressé pendant l'entretien, et en sortant, il se disait qu'il avait tout raté. Les recruteurs lui posaient des questions qui l'angoissaient et auxquelles il ne savait pas comment répondre. Ils ressentaient son hésitation, son manque de confiance, qui n'étaient d'ailleurs pas en accord avec sa vraie nature plutôt directe, franche et dynamique. Le verdict ne tardait pas à tomber avec l'impitoyable «Merci monsieur, on vous rappellera ».

Nous avons décidé d'un commun accord d'aller regarder cette peur droit dans les yeux, en affrontant ces questions qu'il considérait comme « taboues ». Après les avoir listées, il y a répondu en toute franchise et authenticité. En fin de séance, il m'a dit se sentir gonflé à bloc. La chose qui m'a le plus étonnée, c'est qu'il avait hâte d'aller à son prochain entretien afin qu'on lui pose ces fameuses questions qui lui faisaient si peur deux heures avant... CQFD

Rien ne sert de rester paralyser face à sa peur, mieux vaut l'affronter et comprendre ce qu'elle nous dit parce qu'elle a souvent un message à nous faire passer qui pourrait bien être la clé de la résolution de notre problème. Il suffit parfois d'un petit coup de pouce pour démêler un sac de nœuds, alors ne vous laissez pas noyer dans un verre d'eau !

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Anne Depasse,
Coach professionnelle et formatrice

Prendre du temps pour en gagner

Combien de fois ai-je dit ou entendu dire : « Non, désolée, je n'ai pas le temps ! »
Pas le temps de m’arrêter pour discuter, pas le temps de prendre un café, pas le temps de faire du sport, d'aller au ciné ou tout simplement ne rien faire... Des dizaines, que dis-je... des centaines de fois.

Paradoxalement, c'est quand je suis le plus débordée que je perds le plus de temps...
Pourquoi ? La réponse est assez simple : quand je me sens fatiguée, que j'ai beaucoup de choses à gérer, je sens le poids de mon travail et/ou de l'organisation familiale sur mes épaules. Je dépense de l'énergie pour donner le change. Si cette énergie était bien distribuée, bien utilisée, cela pourrait faire la différence. Je m'explique : si on se rend à l'évidence, dans la journée, il n'y a malheureusement que 24h (si cela a changé, quelqu'un pourrait-il me mettre au courant?!) et si ma « To do list » fait plus de 3 pages, c'est certain que je ne vais pas y arriver.

Une personne veut y voir plus clair quant à la gestion en solo de son projet professionnel. Elle est intermittente du spectacle et a monté sa compagnie théâtrale.
Elle me raconte, je l'écoute et j'entends : « C'est dur, je n'y arrive pas, je dois gérer trop de choses, je me disperse, je ne sais plus où j'en suis... »

Je l'invite à se poser les 3 questions suivantes :

- Que puis-je reporter ?
- Que puis-je déléguer à d'autres ?
- Que puis-je faire rapidement et qui va me donner un regain d'énergie, me permettre d'aller de l'avant ?

Après avoir pris le temps de répondre à ces 3 questions, elle se sent déjà beaucoup mieux, elle décide de voir ce surmenage sous un autre angle, elle commence à relativiser et à remettre de l'ordre dans ses priorités afin de ne plus s'essouffler. Ce n'est qu'en faisant cela qu'elle pourra mener à bien ses nombreuses missions.

Parfois, la prise de conscience est tout simplement celle-ci : « j'ai besoin d'aide, je ne peux pas y arriver seul(e) ! »N'attendez pas d’être à ce stade pour demander de l'aide, à deux on est plus fort pour escalader les montagnes.

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Anne Depasse,

Le jour où je suis devenue coach

Souvent, quand je parle de mon métier, on me demande « Tu es coach ? Coach en quoi ? » ou encore « Coach de quoi ? » Mais faut-il obligatoirement mettre un adjectif qualificatif derrière le mot coach ou est-ce juste une manière de se rassurer sur le domaine de compétences de ce dernier?

En coaching, on part du postulat que le client est expert de sa vie. Ce qu'on entend par là c'est qu'il a en lui les ressources nécessaires pour atteindre ses objectifs. Il n'en a pas toujours conscience et c'est là que j’interviens en tant que coach... Je ne fais pas de conseil, je ne suis pas consultant, ni mentor, ni motivateur. Je suis tout simplement une personne qui accompagne les autres à effectuer des changements dans leur vie. Ces changements peuvent survenir au niveau personnel ou professionnel.

En tant que coach, je suis experte du processus de coaching : au travers de mon questionnement et d'outils spécifiques, j' accompagne mes clients et fais émerger chez eux des prises de conscience pour leur permettre de se connecter à leurs ressources. Ils les utilisent pour obtenir le(s) résultat(s) qu'ils souhaitent. Je les encourage à travailler sur leurs valeurs, sur les choses qui sont importantes pour eux dans la vie, ainsi que sur leurs convictions. Celles-ci peuvent être positives, quand elles agissent comme des moteurs : «si je donne, je recevrai en retour » ou limitantes, quand elles agissent comme des freins : « je n'y arriverai pas, c'est trop dur pour moi » . Ces dernières sont très bloquantes dans une démarche de changement.

Je me souviens d'une anecdote qui démontre que sous chaque fragilité apparente se cache une force qui, si elle est exploitée devient une ressource : une superviseuse nous parlait de son expérience en coaching scolaire. Elle était coach d'orientation en France alors que, étant d'origine Belge, elle ne connaissait absolument rien au système français et pour elle les « BAC S » et « ES » étaient des OVNI... Elle en a fait une force et quand elle accompagnait des jeunes, son questionnement était sincère, elle était spontanée et réellement curieuse. Cette attitude d’ouverture lui a permis d'aider les jeunes de manière très efficace dans leur choix d'orientation.

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J'en reviens au titre de mon billet et à cette question : Pourquoi j'ai souhaité faire ce métier ?

J'ai voulu être coach parce que le changement, pour moi, est synonyme de renouveau, d'élan, d'excitation et de défi. J'ai changé plusieurs fois d'orientation professionnelle, j'ai travaillé dans différents pays et dans différents domaines, en entreprise, dans des établissements scolaires... Ces choix que j'ai effectués m'ont amenée à apprendre l'italien. Quand j'ai débarqué à Florence, même aller acheter du pain était un défi... « Que vais-je dire ? La boulangère va-t-elle me comprendre ? Et surtout, vais-je comprendre sa réponse ? » Aujourd’hui je suis bilingue et je ne me pose plus toutes ces questions, je suis plus directe et cela m'apporte un regard confiant sur le monde.

Je me suis aperçue, dans mon parcours personnel et professionnel, que le changement était souvent vécu par mes pairs comme quelque chose d'effrayant. En effet, beaucoup d’entre nous préfèrent garder une situation inconfortable plutôt que faire un pas dans le vide et prendre des risques ... « mais risquer quoi au juste ? » Parce que toute la question est là : Quel risque accepte-t-on de prendre pour se sentir en accord avec ses valeurs ?

Le coaching peut vous aider à vous positionner, à réfléchir en profondeur et à faire vos choix en connaissance de cause. C'est pour cette raison que j'ai décidé de changer de vie, de quitter le salariat pour accompagner les personnes qui veulent décider, changer, évoluer, grandir.

Alors, tenté(e) par l'expérience ? N'hésitez pas à surfer sur mon site et à me contacter :
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«Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »
Ghandi

Anne Depasse,
Coach professionnelle et formatrice
Novembre 2016